Charles Jean Pierre Louis Fieffé Montgey de Lièvreville, dit Charles Fieffé (1792-1857), est une figure bordelaise du XIXᵉ siècle, à la fois adjoint au maire et mécène engagé dans la vie civique et intellectuelle locale. Issu d’une famille impliquée dans les affaires publiques, il participa activement aux institutions municipales et aux sociétés savantes. Sa postérité tient surtout au legs important qu’il fit à la ville de Bordeaux afin de soutenir l’éducation et la diffusion du savoir. Une part essentielle de cette donation permit la construction, en 1869, du bâtiment de la Société philomathique de Bordeaux, au 66 rue de l’Abbé de l’Épée. Cet édifice devint un centre d’enseignement professionnel dédié aux sciences appliquées et aux métiers d’art. Par son engagement financier et moral, Fieffé contribua durablement au développement culturel et pédagogique de la ville.Lire la suiteCharles Fieffé
Repère : partager
Partager. Partager son temps, son savoir, ses moyens physiques ou financiers. Partager afin d’aider, soutenir. Un renvoi aux formes variées de possession & d’appartenance. Partager pour être plus humain, ou aspirer à l’être. Partager dans toute l’histoire du don, puissant repère de notre solidarité humaine, comme de la capacité à lui tourner le dos…
Parmi les personnes qui ont approché Gandhi de près, dès l’Afrique du Sud, l’on peut compter Charles Freer Andrews (1871-1940), un missionnaire anglican britannique. Gandhi avec lequel il lui arrivait d’avoir quelques désaccords mineurs, le nommait Deenabandhu (« l’ami des démunis ») ou encore « l’apôtre fidèle du Christ » [Christ’s Faithful Apostle, ce qui par amusement, correspond à ses…Lire la suiteL’ami des démunis
O-seibo お歳暮 – Une période d’échange de cadeaux se situant avant le Nouvel An japonais, destinée à manifester sa reconnaissance et son respect aux personnes vis-à-vis desquelles on se sent redevable. Toutes sortes de présents peuvent être choisis comme de la vaisselle, de la nourriture, de petits accessoires décoratifs souvent vendus dans des départements de grands magasins dédiés à cette…Lire la suiteDécembre – O-seibo
Dans la Déclaration du Millénaire, adoptée par les États Membres en l’an 2000, la solidarité est définie comme étant l’une des valeurs fondamentales qui doivent sous-tendre les relations internationales au XXIe siècle, aux côtés de la liberté, l’égalité, la tolérance, le respect de la nature et le partage des responsabilités. Les problèmes mondiaux doivent être gérés multilatéralement et de telle…Lire la suite20 décembre – Journée internationale de la solidarité humaine
Le Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud (UNOSSC) a été mis en place pour favoriser, coordonner et appuyer la coopération Sud-Sud et triangulaire à travers le monde et dans le cadre du Système des Nations Unies. Il a été établi par l’Assemblée générale des Nations Unies et est hébergé par le Programme des Nations Unies pour le développement…Lire la suite12 septembre – Journée des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud
En 1977, l’Assemblée générale des Nations Unies a prié le Secrétaire général de l’ONU d’organiser chaque année, en consultation avec le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, une Journée de solidarité avec le peuple palestinien. La date du 29 novembre a été retenue en raison de sa signification particulière pour le peuple palestinien. En effet, ce jour-là…Lire la suite29 novembre – Journée de solidarité avec le peuple palestinien
La charité, comme les notions de bénévolat et de philanthropie, fournit un lien social réel et contribue à la création de sociétés inclusives et plus résilientes (…) La Journée internationale de la charité a été instaurée dans le but de sensibiliser et mobiliser les individus, les Organisations non gouvernementales et l’ensemble des acteurs impliqués dans le monde pour aider les…Lire la suite5 septembre – Journée internationale de la charité
William Booth a évolué dans le milieu anglican avant de rejoindre les tenants de la théologie de John Wesley, les wesleyiens, qui constitueront plus tard le mouvement méthodiste. Il commence comme prédicateur de rue dans les quartiers de l’est de Londres, ce qui l’amène vers les plus démunis. Mais son désir de partager l’Évangile se heurte à la pauvreté, à…Lire la suite5 juillet – Fondation de l’Armée du Salut
Partager ne signifie pas se démunir, mais créer du lien et s’enrichir de ce qui circule entre les êtres. Dans la vie quotidienne, certains œuvrent seuls par nécessité ou par choix, tandis que d’autres s’associent par contrainte ou par désir. Au Népal, la communauté Gurung illustre une autre voie avec le nogar, un principe simple de coopération : au lieu de travailler chacun isolément, une vingtaine de personnes se retrouvent chaque jour dans le champ de l’une d’elles, puis passent collectivement au suivant jusqu’à ce que chacun ait bénéficié de l’effort commun. Ce système renforce l’efficacité, mais surtout les liens sociaux, l’amitié et la solidarité, notamment chez les femmes et les plus jeunes. Le partage ne peut être décrété ni imposé, car il dépend des besoins, des valeurs et des dispositions de chacun. Mal conduit, il peut devenir contrainte ; vécu librement, il éclaire la relation à l’autre et au monde. Partager des activités, des ressources, des savoirs ou du temps, c’est alors donner chair à ce que « faire ensemble » peut réellement signifier. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « partage » ?Lire la suiteNogar, le sens du partage…
Les Rois mages sont des visiteurs qui figurent dans un épisode de l’Évangile selon Matthieu. Ayant appris la naissance de Jésus à Bethléem, ils viennent « de l’Orient », guidés par l’Étoile. Ils rendent hommage à Jésus en lui offrant trois présents : de l’or, de l’encens et de la myrrhe. L’Évangile de Matthieu ne donne pas de nom aux…Lire la suiteRois mages / 6 janvier
Symbole : Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-RougeLire la suiteMouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (symbole)
Caractère chinois : emprunter – prêter / 借 jièLire la suiteemprunter (caractère chinois)
Le grand consul (1) – Un parcours brillant Né en 1885, issu de l’aristocratie, fils d’un haut fonctionnaire respecté, Aristides de Sousa Mendes do Amaral e Abranches vient d’un milieu conservateur et catholique. Comme son frère jumeau César, il suit des études de droit et épouse la carrière diplomatique. Nous sommes en 1910 : le Portugal met fin à près…Lire la suiteAristides de Sousa Mendes – Le Grand consul
La solidarité n’existe pas : n’existe qu’une coalition d’égoïsmes. Chacun reste avec les autres pour se sauver soi-même.Lire la suiteUne coalition d’égoïstes
Sans les subventions Zip Zap ne peut pas survivre. Mais qu’est-ce que c’est pénible de remplir tous ces formulaires et de ne jamais rencontrer les personnes qui les lisent. Pourquoi les gouvernements n’envoient-ils pas directement leurs agents voir les projets ?Lire la suiteSubvention – Laurence Estève
Si vous possédez une bibliothèque et un jardin, vous avez tout ce qu’il vous faut.Lire la suiteSi vous possédez une bibliothèque et un jardin…
Partager mon savoir est ma plus belle récompense. C’est un honneur d’être utile et cela apporte une grande satisfaction. Nous avons environ 20 volontaires par an qui viennent partager leur savoir avec les enfants de Zip Zap. Ils viennent d’Europe, du Canada et des USA et paient leurs billets d’avion pour avoir l’opportunité de partager.Lire la suitePartager – Laurence Estève
Toute vie sociale est fondée sur des appartenances déterminant légitimement des inclusions, et a contrario des exclusions. Religion, nation, famille, propriété, entreprise, association : autant de communautés dont sont exclus ceux qui n’en sont pas membres, sans que cela comporte injustice ou violence à leur égard.Lire la suiteLa vie est basée sur l’appartenance
Désormais la solidarité la plus nécessaire est celle de l’ensemble des habitants de la Terre.Lire la suiteLa solidarité la plus nécessaire
La solidarité est intrinsèque au DD. Elle doit s’appliquer envers tous les autres, les populations défavorisées, les exclus, les plus faibles, les plus démunis, les plus pauvres… La solidarité intra-générationnelle implique de se soucier des hommes que nous croisons aujourd’hui, mais pas uniquement de notre famille ou de nos voisins.Lire la suiteLa solidarité est intrinsèque au DD









